Coucou les lève-tôt!
Je vais pouvoir me remettre aux yaourths, il semblerait que le fait que la molécule de lactose soit "cassée" puissent
aider les gens qui ne la supportent pas, en un mot comme en cent, le yaourth est donc mille fois plus digeste que le lait, même fait à base de lait avec lactose (et donc moins cher!)
Ce dont vous avez besoin
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1 pot de yaourth Danone entier (j'y tiens avec les autres cela ne fonctionne pas, alors quand on me parle de ferment
vivant, je suis écroulée de rire !!!!)
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1 litre de lait
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6 toutes petites cuillères à café de sucre fin
Une yaourtière OU une mijoteuse
Vider le petit pot de yaourth dans un pot, rajouter un peu de sucre, en le rajoutant avant la "cuisson", il en faut
nettement moins! Après cela ajouter le lait, en faisant bien attention au début, de bien racler dans le fond de votre pot, histoire de prendre tout le yaourth! Voilà, yapluka vider l'entièreté du
lait dans la préparation, puis remplir les pots!
Là, comme vous pourrez le voir, j'en ai un de cassé que j'ai remplacé par le pot de yaourth vide.
Rendez-vous dans .... 6 heures!!!! Après quoi il faudra encore les laisser reposer au frigo, histoire qu'ils se figent
un peu!
Il y a une recette similaire, sans emploi de machine "électrique", mais j'essaye d'abord avant de vous en parler!
Alors pour celles que les yaourths n'intéressent pas plus que çà, je leur ai préparé comment faire son carreau de
dentelle, à moindres frais, la traduction d'un carré de crochet, et la découverte à travers le net d'un art japonais, le Temari!
Bonne journée et bonne lecture!
par Bidouillette
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Je vous en avais parlé, mais voilà, si j'avais donc réalisé la recette intiale, nos chocolats n'ont pas la même
teneur en graisse et en sucre, il a donc fallu adapter la recette. J'ai carrément supprimé la végétaline et le sucre préconisés dans la recette de base, ce qui n'est en soi pas plus mal !
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100 gr de corn flakes
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150 gr de chocolat Côte d'Or ou Callebaut
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Sucre impalpable
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Faire fondre le chocolat tout doucement dans un poêlon
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Rajouter les corn flakes, en mélangeant bien, afin qu'il y ait du chocolat partout sur les pétales de maïs
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Faire des petits paquets, avec une cuillère à café, et les déposer sur une feuille d'aluminium
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Les mettre un bon quart d'heure au frigo, yapluka déguster!
Rapide, et surtout comme je disais hier, quand une visite inatendue de copines vous surprend, zou on les fait, au total
çà prend pas 20mn!
Pour celles que cela intéresse, je vous renvoie à l'idée de Valérie dans son commentaire laissé lors de la présentation
de cette recette, elle fait fondre des Mars au bain-marie puis fait de même!
Je les ai parfumés par la suite, et je vous dis que perso, un peu de café italine moulu, dans la mixture, c'est un
délice! Et puis pour celles qui aime un petit goût d'alcoll, qui relève celui du chocolat, quelques gouttes de Whisky, c'est pas mal du tout! Bon appétit !!!!
par Bidouillette
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Voilà, je me demandais ce qui pouvait motiver, scientifiquement parlant, les effets de ma mixture du matin (dont
j'ai à nouveau entendu parler à la télévision par la personne qui en boit aussi tous les jours) et comme Valérie m'en parlait, j'ai fait la petite recherche qui s'imposait! Elle peut paraître
fastidieuse à la lecture, longuette, mais je pense qu'elle amène pas mal d'infos pour celles que cela intéresse!
En ce qui concerne
L'ananas
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Une recharge minérale et vitaminique
L’ananas possède une très grande diversité minérale et vitaminique. Ses apports sont équilibrés, et permettent une bonne recharge de l’alimentation en ces “substances de sécurité”. Il faut noter
l’intérêt de l’ananas comme source de potassium, de vitamines B1, B2, B9 (une portion de 150 g fournit plus de 7 % de l’AJR*) et surtout de vitamine C : une portion de 150 g en fournit 27 mg, soit
plus du tiers de l’apport quotidien conseillé.
Son apport en fibres est appréciable, puisqu’il atteint 1,4 %. Il permet d’élever le total des “substances de lest” dans l’alimentation, et cela sous une forme particulièrement bien supportée.
L’ananas aide donc à la lutte contre la paresse intestinale, et cela sans risque de mauvaise tolérance par les intestins.
Une action originale sur la digestion
Du fait de la présence de la broméline, l’ananas intervient d’une façon tout à fait originale sur le processus digestif. Cette enzyme démarre la digestion des protéines, c’est pourquoi lors d’un
repas qui comporte de l’ananas frais, le plat de viande (ou de poisson) est plus aisément et rapidement digéré.
Par ailleurs, les acides organiques de l’ananas lui confèrent une saveur acidulée, capable de stimuler les sécrétions digestives. Cela facilite également la bonne assimilation des aliments.
L’ananas s’intègre bien dans tous les menus. Il constitue un dessert délicieux et rafraîchissant, aussi raffiné que léger : une portion de 150 g apporte moins de 80 kcalories ! Il n’y a aucune
raison de s’en priver, bien au contraire !
bL’ananas se présente comme un fruit particulièrement original du fait de sa saveur et de son
arôme très caractéristiques. Mais par beaucoup d’aspects, sa composition se rapproche de celle des fruits métropolitains.
Ainsi, l’apport énergétique de l’ananas - pour 100 g, 52 kilocalories, soit 217 kiloJoules- se situe dans la parfaite moyenne des fruits (au même niveau que l’apport énergétique
des pommes, des prunes ou des poires).
Cette énergie est fournie essentiellement par les glucides (ou sucres), qui apportent plus de 90 % des calories. Les deux-tiers des sucres sont constitués par du saccharose, le
reste par du glucose et du fructose. C’est pendant les dernières semaines de maturation que le taux des glucides augmente sensiblement, pour atteindre en moyenne 12 % (avant maturité, ce taux ne
dépasse pas 4 à 5 %). Il faut noter que si le fruit était cueilli trop tôt, cette élévation de la teneur en sucres ne pourrait pas s’effectuer : elle est due en effet à la transformation de
l’amidon présent dans l’extrémité de la tige. Cet amidon donne des sucres plus simples, de saveur sucrée, transportés dans le fruit par la sève au fur et à mesure de la maturation. Cette
transformation ne peut se produire que lorsque l’ananas est encore “sur tige”. Dans le fruit, les sucres sont plus abondants dans la partie externe, sous l’écorce.
Comme pour les glucides, le taux des acides organiques varie sensiblement selon l’état de maturité du fruit : il est en moyenne de 0,9 g aux 100 g dans l’ananas mûr. Il s’agit
essentiellement d’acide citrique (avec des traces d’acide malique). Le taux des acides organiques atteint son maximum durant la dernière période de maturation, avant de décroître dans la phase de
sénéscence du fruit. Ainsi, un ananas mûr à point possède un bon équilibre “sucres/acidité”, qui le rend particulièrement agréable à consommer.
Les fibres (1,4 g aux 100 g en moyenne) jouent un rôle majeur dans la texture de l’ananas. Elles sont surtout constituées de cellulose et d’hémicelluloses, et concentrées dans la
partie interne du fruit. La pectine n’est présente qu’en très faible quantité (moins de 0,2 g aux 100 g).
La couleur de l’ananas -jaune orangé plus ou moins soutenu- est due à des pigments : en majorité des caroténoïdes (qui possèdent des propriétés vitaminiques : voir plus loin) et
des xanthophylles. Le taux des caroténoïdes est élevé à maturité, et continue à augmenter un peu après la récolte : ceci va de pair avec l’évolution de la couleur.
L’apport en minéraux de l’ananas est modérément abondant (environ 300 mg aux 100 g), mais très diversifié. Le potassium est la substance minérale la mieux représentée (les
exigences de la plante en potasse sont d’ailleurs élevées), alors que les taux de sodium, de manganèse et de phosphore restent faibles, comme dans la plupart des fruits frais. Le fer est présent à
raison de 0,3 mg aux 100 g. On note enfin la présence, à l’état de traces, de nombreux oligo-éléments, tels l’iode, le fluor, le zinc, le manganèse ou le bore.
Parmi les vitamines de l’ananas, il faut noter tout d’abord la vitamine C (acide ascorbique) qui atteint 18 mg aux 100 g en moyenne : une teneur d’autant plus intéressante qu’elle
reste très stable dans le temps, après la cueillette (la vitamine C étant protégée de l’oxydation par l’écorce épaisse du fruit, et par l’acidité du milieu). L’ananas est une source de provitamine
A (ou carotène) : son taux peut varier de 10 à 290 µg aux 100 g, et il est directement lié à la coloration de l’ananas. Un fruit à chair bien colorée a toutes les chances d’être plus riche en
provitamine A qu’un ananas pâle. Les vitamines du groupe B sont toutes représentées (à l’exception de la vitamine B12 absente du règne végétal). Enfin, on note un peu de vitamine E, qui dans le
fruit s’associe à la vitamine C pour jouer un rôle anti-oxydant.
A noter : L'étude de l'arôme de l'ananas a suscité de nombreux travaux : il intervient en effet fortement dans l'attrait que suscite ce fruit chez le
consommateurs, et peu donner une indication fiable sur le degré de maturité.
Le parfum de l'ananas se développe surtout dans les quinze derniers jours de la maturation. Il est très caractéristique, facilement reconnaissable, mais diffère selon les saisons (l’ananas peut
être cultivé à différentes périodes de l’année), et surtout se modifie rapidement : un ananas n’a pas la même odeur au moment où on le coupe, et quand on le déguste quelques instants plus tard.
On a identifié beaucoup de composés constitutifs de l’arôme de l’ananas : il s’agit généralement d’esters méthyliques et éthyliques, ainsi que des mercaptanes et des composés sulfurés.
L’ananas renferme de nombreuses enzymes : des pectases, des invertases, des péroxydases, des desmolases, et surtout de la broméline, l’enzyme la plus caractéristique de l’ananas.
La broméline est abondante dans le fruit, et dans les différentes parties de la plante (tige, feuille, etc.). Il s’agit d’une molécule protéolytique, capable de scinder les protéines en molécules
plus simples (c’est en quelque sorte le début de la “digestion” des protéines), et de coaguler le lait.
Bien que cette enzyme soit assez rapidement inactivée dans l’estomac, la consommation d’ananas frais peut faciliter la digestion de viande consommée au cours du même repas (en témoignent les
travaux de Heinicke et de Opher avec de la viande de boeuf).
L’action de cette enzyme peut être irritante sur la peau (les ouvriers qui travaillent dans les conserveries d’ananas doivent se protéger les mains avec des gants). Enfin, la broméline est inhibée
par la chaleur (l’ananas en boîte ou le jus d’ananas pasteurisé n’ont plus d’activité protéolytique).
Cette enzyme est extraite de la plante, et utilisée à des fins technologiques et pharmacologiques.
On l’emploie dans certains cas de déficiences du pancréas (elle joue le même rôle que certaines enzymes pancréatiques), dans des dyspepsies, des colopathies et divers troubles de la digestion.
Elle possède également des propriétés anti-infectieuses et anti-inflammatoires, et est introduite dans des crèmes ou pommades (ou même dans des médicaments à prendre par voie orale), spécialités
permettant de lutter contre les oedèmes.
En dermatomogie, les blessures profondes ou des plaies peuvent être nettoyées par des crèmes renfermant de la broméline.roméline.
La carotte
maintenant
Composition moyenne * pour 100 g net